L’art de notre temps

L’ART DE NOTRE TEMPS.
CHEFS-D’ŒUVRE DES COLLECTIONS GUGGENHEIM

23 septembre, 2014 - 10 mai, 2015

DÉCOUVREZ

PHASES D’OUVERTURE: 23 septembre, 2014 - 1 février, 2015 (Troisième étage) | 23 octobre, 2014 - 6 mai, 2015 (salle 105) et 10 mai, 2015 (Deuxième étage)

L’art de notre temps
L’EXPOSITION

L’art de notre temps. Chefs-d’œuvre des Collections Guggenheim fête les vingt ans de collaboration entre la Solomon R. Guggenheim Foundation et le Musée Guggenheim Bilbao. Cette exposition, qui évoque celle avec laquelle était inauguré le Musée en 1997, retrace e´évolution des fonds artistiques du réseau Guggenheim et met en évidence l’évolution et la maturité du Musée Guggenheim Bilbao, devenu, au cours de ces années, une référence internationale.

L’exposition obéit à une certaine chronologie et présente, au deuxième étage, des œuvres fondamentalement de grand format, comme le panneau mural de Sol LeWitt exposé dans la salle pour laquelle il fut spécialement créé par l’artiste, ou l’ensemble d’œuvres d’Anselm Kiefer, qui occupe également la galerie pour laquelle ces travaux furent acquis par le Musée.

Le premier étage, consacré à l’art plus récent, met en évidence l’engagement de l’institution avec les nouveaux foyers géographiques de production de l’art actuel. Les œuvres de l’exposition se joignent à celles qui habitent les salles 101 et 104, qui ont été spécialement commandées pour ces espaces, en suivant une des lignes directrices essentielles dans l’acquisition de la Collection du Musée : Installation pour Bilbao (1997), de Jenny Holzer, et l’ensemble sculptural de Richard Serra La matière du temps (1994–2005). L’itinéraire est complété avec les pièces situées à l’extérieur et qui ont noué d’intéressants dialogues avec leur environnement : les volatiles Fontaine de feu (1961, fabriquée en 1997), d’Yves Klein, etSculpture de brouillard n°08025 (F.O.G.) (1998), de Fujiko Nakaya, situées sur l’étang; les monumentales Maman (1999), de Louise Bourgeois; ; Le grand arbre et l’œil (2009), d’Anish Kapoor; y Tulipes (1995–2004), de Jeff Koons, situées à côté de la ria ; Puppy (1992), également de Koons, sur le parvis du Musée ; y et Arcos rojos/Arku gorriak, l’intervention réalisée par Daniel Buren sur le Pont de La Salve en 2007.

Sol LeWitt
Murale nº 831 (Formes géométriques) [Wall Drawing #831 (Geometric Forms)], 1997
Acrylique sur mur
Dimensions selon emplacement spécifique
Guggenheim Bilbao Museoa

L’art de notre temps
ŒUVRES

Roy Lichtenstein
In, 1962
Huile sur toile
142.2 x 172.7 cm
Solomon R. Guggenheim Museum, New York
Donation de l’artiste 99.5254
© Estate of Roy Lichtenstein


Salle 205

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La décennie des années soixante a été une des plus tumultueuses du XXe siècle dans le domaine de la culture et de la politique. Les États-Unis sont devenus une société industrialisée prête pour l’arrivée de l’époque des technologies de l’information. La croissance économique notable surgie à la fin de la Seconde Guerre mondiale et pendant la Guerre froide des années cinquante amène une culture de la consommation d’une vigueur renouvelée. Certains artistes arrivés sur la scène artistique au tout début des années soixante, et notamment à New York ou Los Angeles, répondent à cette nouvelle période commerciale. L’Art Pop est souvent considéré comme un phénomène essentiellement américain ; cependant, des artistes et des théoriciens britanniques sont les premiers à débattre et formuler les principes fondamentaux du Pop à la fin des années cinquante. Le terme pop, appliqué également à la musique et à la mode, englobe tout un mode de vie chez les jeunes des années soixante et parvient à devenir un important phénomène sociologique qui devait modifier totalement le cours du siècle.

Dans l’Art Pop, l’épique est remplacée par le quotidien, et on accorde la même importance à ce qui est produit en masse qu’à l’objet unique ; la distance entre « le grand art » et « l’art populaire » est réduite avec efficacité. Des illustrations froides, distantes et mécaniques d’objets ordinaires — souvent des appropriations de publicités et de panneaux publicitaires, de bandes dessinées, de la presse people, du cinéma, de la télévision ou des emballages de produits de consommation — illustrent les œuvres d’artistes comme Roy Lichtenstein, James Rosenquist et Andy Warhol. Leurs images, présentées (et parfois transformées) avec humour, esprit et ironie, peuvent être interprétées comme un hommage à la culture populaire, mais également comme une critique.

Robert Rauschenberg
Barge, 1962–63
Huile et encre sérigraphiée sur toile
203 x 980 cm
Guggenheim Bilbao Museoa et le Solomon R. Guggenheim Museum, New York, acquis grâce aux contributions de Thomas H. Lee et Ann Tenenbaum ; des membres du Comité international du Directeur et du Comité Exécutif : Eli Broad, Elaine Terner Cooper, Ronnie Heyman, J. Tomilson Hill, Dakis Joannou, Barbara Lane, Robert Mnuchin, Peter Norton, Thomas Walther et Ginny Williams ; Ulla Dreyfus-Best, Norma and Joseph Saul Philanthropic Fund, Elizabeth Rea, Eli Broad, Dakis Joannou, Peter Norton, Peter Lawson-Johnston. Michael Wettach, Peter Littman, Tiqui Atencio, Bruce et Janet Karatz, et Giulia Ghirardi Pagliai 97.4566


Salle 206

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Robert Rauschenberg et Cy Twombly sont deux des figures les plus remarquables et influentes de la scène artistique de la seconde moitié du XXe siècle. Après une formation au Black Mountain College de Caroline du Nord, au milieu des années 1950, ils ont déjà développé leur propre langage visuel. En contraste avec les gestes héroïques caractéristiques de l’Expressionnisme Abstrait, les traits calligraphiques de Cy Twombly, parfois simplement réalisés en noir sur des surfaces peintes en blanc, sont souvent comparés à des graffitis. Ce vocabulaire apparemment abstrait peut renfermer un contenu culturel profond, puisque Twombly inclue souvent dans son œuvre des références directes à la littérature classique et à la mythologie. De son côté, Robert Rauschenberg peut être considéré comme le précurseur de l’Art Pop, carses Combines (ou combinés) — en partie des peintures et en partie des sculptures — incluent des objets quotidiens trouvés dans la rue et des images extraites de revues et de journaux. Cependant, les œuvres de Rauschenberg reflètent les gestes caractéristiques de la main de l’artiste, un trait qui les différentie de l’esthétique froide et impersonnelle du Pop. Les pièces ici représentées sont deux des œuvres les plus iconiques des deux artistes : Barge (1962–63), toile réalisée par Rauschenberg en 24 heures seulement, est un des meilleurs exemples des peintures sérigraphiées dynamiques que l’artiste commence à réaliser dans les années soixante. Quant aux Neuf discours sur Commode (1963), son titre renvoie au funeste gouvernement de l’empereur Aurélien Commode (r. 177−192 ap. J.-C.). La succession de toiles individuelles qui constituent cette œuvre suggère une narrative d’une grande émotion, développée à travers des images abstraites.

Georg Baselitz
Le deuxième Congrès oublié de la Troisième Internationale communiste de Moscou en 1920, à droite de l’image Ralf, à côté de lui Jörg (Der vergessene 2. Kongress der 3. kommunistischen Internationale in Moskau 1920; rechts im Bild Ralf, daneben Jörg), de Mme Lénine et le Rossignol (Mrs. Lenin and the Nightingale)), 2008
Huile sur toile
300 x 250 cm
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 207

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Georg Baselitz commence à se distinguer dans la scène artistique à la fin des années soixante, avec ses motifs renversés caractéristiques. Il retourne l’objet du regard, et non la toile, pour le réexaminer, de sorte qu’il bouscule les normes de composition traditionnelles et dépasse les connotations narratives de ses peintures précédentes. Dans les années soixante-dix, il commence à appliquer la peinture avec les doigts, ensuite avec les pieds, une technique qui situe l’image picturale comme un produit de l’action du corps, et non seulement comme une création conceptuelle ou spirituelle.

Mme Lénine et le Rossignol (2008) est un ensemble de seize tableaux — dont neuf sont présentées dans l’exposition — basé sur la répétition de la même structure de composition : deux hommes, avec leurs figures inversées, assis l’un à côté de l’autre, montrant leurs pénis et les mains reposant solennellement sur les jambes. La composition s’inspire du célèbre portrait d’Otto Dix Les parents de l’artiste II (1924). Comme cela est le cas dans nombre de ses œuvres, Baselitz se réfère ici à des passages concrets de l’histoire de l’art, en les réinterprétant à sa manière : dans ce cas, il remplace les figures originales par celles de deux dictateurs, Vladimir Lénine et Joseph Staline. Chaque toile de cette œuvre porte un titre différent formé d’un jeu de mots ou d’une phrase énigmatique sans aucun lien avec les dictateurs représentés, mais s’inspire, en général, de réflexions ou de rencontres avec des artistes modernes et contemporains.

Anselm Kiefer
Seulement avec le vent, le temps et le son (Nur mit Wind, mit Zeit und mit Klang), 1997
Acrylique et émulsion sur toile
470 x 940 cm
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 209

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Cette section expose des œuvres de Joseph Beuys et Anselm Kiefer, des artistes qui, tout en appartenant à des générations différentes, partagent leur vision cosmogonique et l’usage de certaines ressources formelles.

Dans Éclair illuminant un cerf (1958–85), une des installations les plus théâtrales de Beuys, l’artiste allemand exprime son obsession pour la terre, les animaux et la mort. Cette installation monumentale, conclue un an avant sa disparition, reflète nombre des théories et des mythologies qui ont inspiré Beuys pendant sa carrière, même si leur sens ultime pourrait s’intégrer dans sa définition de « sculpture sociale ». En s’efforçant de stimuler les idées au lieu de les représenter, Beuys aspirait à rajeunir ou éclairer la société par le biais de l’énergie de la pensée créatrice.

Kiefer est un des principaux représentants du Néo expressionnisme allemand, qui récupère l’héroïsme subjectif et la texture dans le coup de pinceau présents tant dans l’Expressionnisme Allemand que l’Expressionnisme Abstrait. Cet artiste transforme l’histoire en matière de son œuvre, que ce soit l’histoire récente de son Allemagne natale ou celle de cultures déjà disparues, comme la mésopotamienne, parvenant, dans certains cas, à les fusionner. Kiefer travaille avec de grands formats qui deviennent des architectures qui nous habitent et que nous habitons. Sa palette, pratiquement monochromatique, est combinée à des techniques mixtes auxquelles il ajoute des matériaux comme des bandes de plomb, de la paille, du plâtre, des graines, des cendres et de la terre. L’organique se fond dans l’inorganique, le résultat étant une œuvre dont la monumentalité et la richesse dans le jeu des textures amplifient la solennité et le caractère transcendantal de son contenu.

Sol LeWitt
Murale nº 831 (Formes géométriques) [Wall Drawing #831 (Geometric Forms)], 1997
Acrylique sur mur
Dimensions selon emplacement spécifique
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 208

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Dans les années 1960, comprendre que l’art pouvait être issu des idées plutôt que des émotions constituait une position radicale. Pour Sol LeWitt, cela revenait à créer des systèmes de logique sous forme d’instructions écrites qui guidaient le résultat d’une œuvre d’art avant son exécution. Dans ses dessins muraux, LeWitt s’assurait que l’élément autobiographique n’apparaissait pas, laissant à d’autres le travail d’exécution. Bien qu’elles soient basées sur des instructions écrites impersonnelles, les surfaces des dessins muraux de LeWitt ont matière à devenir des œuvres visuellement somptueuses. Tandis que les premiers dessins muraux furent réalisés au crayon, crayon de couleur, craie ou pastel, Le Witt ordonna dans les décennies suivantes l’emploi d’encres et de gouaches d’encres de couleur (au début des années 1980) et de peinture acrylique (à partir de 1997), obtenant des résultats de plus en plus éclatants et colorés. Les combinaisons relativement austères de lignes courbes et de droites qui apparaissaient dans ses premiers travaux cédèrent aussi la place à des modèles et des formes de plus en plus irrégulières et dynamiques. .

Murale n° 831 (Formes géométriques), une œuvre à emplacement spécifique et conçue par LeWitt pour la galerie 208 en 1997, est un de ses premiers dessins muraux en peinture acrylique. Elle offre des tons vifs et saturés de bleu, gris, orange, rouge, vert et violet. Les formes géométriques irrégulières se plient au gré du mur incurvé et incliné de la galerie conçue par Frank Gehry pour que la peinture fusionne avec son environnement architectural et le transforme.

Christian Boltanski
Humains (Humans), 1994
Photographies et lumières
Dimensions totales variables
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 204

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Christian Boltanski commence à acquérir de l’importance à partir de 1986 en raison de ses inquiétantes installations de vielles photographies, vêtements usagés et autres effets personnels qu’il présente comme des artifacts et comme le vestige de la vie d’autres personnes. Les espaces créés par l’artiste, qui évoquent l’atmosphère des petits théâtres ou églises, avec leurs lumières scintillantes et leurs ombres, suscitent une admiration silencieuse et un sentiment prononcé de perte et d’absence. Le travail de Boltanski permet d’explorer la récupération de la mémoire collective après la survenue de la tragédie à travers les souvenirs des vies individuelles.

Dans Humains (1994), Boltanski utilise des photographies de plus de mil personnes anonymes, qu’il puise dans des archives ou des medias, établissant ainsi un lien direct avec la réalité, du fait de notre tendance à présumer, face à l’existence de la photographie d’une personne, qu’elle a dû exister. À travers ces images, vieillies de façon intentionnelle, l’artiste évoque la mort et la disparition des personnes photographiées tout en réfléchissant sur la perte de l’identité.

Alex Katz
Ursula souriante 2 (Ursula Smiles 2), 1993
Huile sur lin
243,8 x 182,9 cm
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 203

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La série Sourires (1993–94) de l’américain Alex Katz, est formée de onze portraits de femmes sur fond noir. En général, Katz fait appel à son cercle le plus proche pour peindre ses portraits, par exemple, sa femme ou ses amis, qu’il identifie grâce à leur nom dans le titre des tableaux. Dans cette série, la neutralité et la froideur du fond sont en contraste avec le caractère informel des sourires. Ce contraste est amplifié avec la surexposition à la lumière, une ressource davantage associée à la photographie qu’à la peinture, qui accentue le caractère plat des portraits. Le sourire est un élément central et renforce l’ambiguïté des tableaux. L’amabilité et la proximité du geste sont contrecarrées par la tension évidente de l’expression faciale de certains de ces portraits.
Bien que son œuvre soit figurative, Katz ne cherche pas à capter la personnalité du modèle représenté mais à éveiller une réflexion plus profonde sur la nature de la représentation et la perception des images. L’analyse de la relation entre le fond et la forme est une constante dans sa trajectoire picturale et la décision d’utiliser de grands formats dans l’exécution des portraits est également caractéristique de son œuvre. Mentionné à certaines occasions comme intégrant du mouvement Pop, l’artiste nie cette appartenance.

Miquel Navarro
Ville-muraille (Ciudad muralla), 1995–2000
Aluminium et zinc
Dimensions totales variables
Guggenheim Bilbao Museoa


Salle 202

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Miquel Navarro est considéré comme une des voix les plus personnelles de la sculpture espagnole contemporaine. Ville-muraille (2000–01) constitue une des œuvres les plus représentatives de sa production artistique, caractérisée par la création d’espaces pour la confrontation d’idées. C’est en 1973 que Navarro réalise sa première « ville » et depuis lors, il n’a pas cessé de réviser notre notion de l’espace, de la construction, du lieu et du corps humain comme mesure. Ses paysages sculpturaux, inspirés du tissu urbain, se composent d’éléments architecturaux qui agissent comme des véhicules formels pour transmettre à l’observateur l’expérience du paysage de la ville. Navarro invite à parcourir ces installations urbaines, ainsi qu’à réfléchir sur la notion d’échelle humaine et sur la différence entre le réel et le mental. L’ordre et le désordre de la société industrielle apparaît clairement dans des sculptures comme Ville-muraille, dans lesquelles Navarro synthétise et traduit la dialectique complexe qui existe entre l’architecture et la sculpture. Selon l’artiste, même ses « sculptures les plus schématiques, sans cesser d’être figuratives, permettent de suivre la trace de l’homme.»

El Anatsui
La Peau de la terre (Earth’s Skin), 2007
Aluminium et fil de cuivre
449,6 x 1.000,8 cm environ
Guggenheim Abu Dhabi
© El Anatsui


Salle 105

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Cette section expose des acquisitions récentes d’artistes contemporains émergeants des Collections Guggenheim. La sélection — qui comprend des œuvres de pays comme le Cambodge, la Chine, le Ghana et la Corée, ainsi que l’Europe et les États-Unis — fait état de l’intérêt croissant de l’institution pour la production artistique à l’échelle globale. Dans leur ensemble, ces œuvres explorent une variété de sujets, comme l’identité, l’exil, la mémoire, la poésie de l’architecture, les dynamiques d’un environnement construit, la violence physique et la répression.

La première œuvre présentée est celle de l’artiste Mona Hatoum Foyer (1999) associée à son expérience personnelle en tant que palestinienne née à Beyrouth et exilée à Londres, à côté de la pièce Le meilleur sinon rien (2010), de Danh Vo, qui fait allusion au souhait des membres de la famille de l’artiste pour atteindre une vie meilleure en tant qu’immigrants vietnamiens au Danemark. Les sculptures de Lee Bul et les peintures de Julie Mehretu sont des exemples sur la manière dont les artistes utilisent des moyens différents pour aborder des concepts en interconnexion, comme l’architecture visionnaire, la construction urbanistique et les effets de l’environnement construit sur l’individu. Ai Weiwei, Ik-Joong Kang et Sopheap Pich ont recours à une utilisation expressive des matériaux pour faire référence à des thèmes biographiques, historiques ou politiques. Ces créations, tout comme la pièce de Cristina Iglesias, entrent dans un dialogue fertile avec des sujets contemporains et des traditions culturelles du monde entier.

L’art de notre temps
LE SAVIEZ-VOUS ... ?

Si vous visitez l’un des espaces didactiques de l’exposition, vous pourrez profiter, entre autres, d’une série d’audiovisuels qui donnent la parole au corpus social qui nous a accompagnés pendant ces 17 ans de trajectoire exceptionnelle : les milliers de visiteurs, collaborateurs, artistes, éducateurs et enseignants, Amis et volontaires du Musée, et tous les citoyens de Bilbao en général. Tous constituent une partie fondamentale de ce projet. Vous pouvez voir un petit échantillon de leurs diverses expériences et points de vue pour obtenir une interprétation ouverte et plurielle sur les collections Guggenheim et l’évolution du Musée Guggenheim Bilbao.

L’art de notre temps
ACTIVITÉS


RÉFLEXIONS PARTAGÉES*

Découvrez les œuvres essentielles de…
L’art de notre temps. Chefs-d’œuvre des Collections Guggenheim

POINT DE VUE DU COMMISSAIRE De la Modernité au Minimalisme (3e étage)

Álvaro Rodriguez Fominaya

CONCEPTS CLÉ De la Modernité au Minimalisme (3e étage)

Luz Maguregui

POINT DE VUE DU COMMISSAIRE Du Pop à l’art d’aujourd’hui (2e et 1er étages)

Lucía Agirre

CONCEPTS CLÉS Du Pop à l’art d’aujourd’hui (2e et 1er étages)

Marta Arzak

Point de rencontre: Guichet d’information. Horaire : de 18h30 à 19h. Entrées : 2 € Amis du Musée / 3 € grand public (entrée au Musée non comprise, réservation indispensable sur le site Internet). Minimum 8 personnes par groupe.

*Parrainé par Fundación Vizcaína Aguirre.



CONCERTENSEMBLE KANDINSKY-SWITZERLAND

À l’occasion de l’exposition L’art de notre temps. Chefs-d’œuvre des Collections Guggenheim s le Musée offre, en collaboration avec la Fondation Paul Sacher de Bâle, cet exceptionnel concert, qui sera interprété par l’Ensemble Kandinsky-Switzerland.

- Piano : Benjamin Engeli
- Clarinette : Nils Kohler
- Cloches : Iñaki Tellería
- Soprano : Sarah Kollé
- Violon : Kamilla Schatz
- Violon : Malwina Sosnowski
- Viole : Zvi Carmeli
- Violoncelle : Pi-Chin Chien

Le programme, directement associé au contenu de l’exposition, nous propose un voyage musical du classique jusqu’à l’actualité, avec un répertoire de pièces pour clarinette, piano, alto, violon et violoncelle, des compositeurs Wolfgang Amadeus Mozart, Igor Stravinsky, Erik Satie, Arnold Schönberg ou Morton Feldman, entre autres.

Lieu et heure :
Auditorium du Musée, 19h00
Entrées:
Entrées disponibles aux guichets et sur le site Internet du musée : 5 € Amis du Musée et 8 € grand public.

*Les 22 et 23 octobre, les visiteurs de l’exposition pourront aussi profiter dans les salles du Musée de brèves interventions musicales interprétées par ce groupe ; veuillez consulter les horaires au guichet d’information du Musée.


FESTIVALARTE. VIVEZ-L’ART DE NOTRE TEMPS

Festival artistique, créatif et pluridisciplinaire organisé à l’occasion du XVIIe Anniversaire du Musée et de la grande exposition de la Collection Permanente, L’art de notre temps. Nombreuses activités pour tous les publics.

Information et entrées : du mardi au dimanche, de 10h a 14h, au tél. +34 944 359 080 ou sur le site Internet du Musée.

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